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Le pouvoir de l’évènement

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Bonjour,

Voilà les aléas du débutant…, une fausse manipulation et l’entrée du site inaccessible depuis 10 jours !

Pour une contrariété, c’en est-une. A peine démarré, en pleine structuration, rien encore de bien d’aplomb et plus d’accès à mon outil, j’allais dire à mon jouet… !

Comment je gère ce genre d’évènement ?

Et d’ailleurs, qu’est ce qu’un évènement ?

Qu’est ce qui fait évènement et rompt  le cours des choses ?

Pour qu’il y ait ÉVÉNEMENT ne faut-il pas qu’il puisse y avoir de la place pour de l’inattendu ? Et, si je fais de la place pour cet inattendu, comment je l’intègre dans le cours de l’attendu ? Il y a-t-il de la place pour le déroutant dans l’inattendu?

Regardons les choses de plus prêt.

Je vous avez promis de revenir sur la question de la contrariété. Alors allons y !

Si je l’intègre sur un fond de contrariété, est ce que je l’accueille comme un évènement  ? Ou alors, est ce que je l’intègre avec l’enjeu de rejoindre l’attendu, le prévu, le cours des choses? Ça fait une grande différence !

L’autre jour, j’avais envie de passer un petit moment dans ma contrariété et je me suis mise à bouder, pour bien lui faire de la place et chercher à marquer mon territoire: « Les choses DOIVENT être comme je les veux ! ». J’ai bien réussi. Mais, assez vite, je me suis lassée. Mais encore un petit air de regret, d’en sortir si vite…, oui cela fait un peu drôle, sans raison…, surtout sans avoir raison..., juste par lassitude…, de sortir de sa contrariété. Mais, j’ai pris le pli depuis quelques années, alors j’en sors. C’est tout. Je me retrouve les bras ballant devant l’évènement.

Comment je vais m’y prendre ?

Ici, cela m’a demandé de rentrer dans l’inattendu et du coup de sortir du champ de ma priorité du moment.

Avancer sur mon objectif ? Impossible ! Donc, quelle est l’opportunité suivante: vers quoi puis-je tourner ma curiosité ? Je me suis mise à produire un document pour une intervention professionnelle future et tranquillement, petit à petit, je me suis rendue compte que des ouvertures imprévues se faisaient dans ma vision, pour mon plus grand contentement. Ce que j’appréhendais et avais remis à plus tard sur ce dossier, s’avérait déboucher sur le plaisir d’une découverte inattendue.

Le résultat.

Au regard de cette expérience, la contrariété précédente n’avait plus aucune réalité.

Alors, j’ai dit MERCI à la sagesse qui m’a permis d’apprendre, à transformer mes contrariétés en évènement.

Et…, désolée pour vous avoir infligé une contrariété…, si vous avez voulu venir sur le site entre temps…, à moins que… vous n’ayez pu aussi en faire une opportunité.

N’oubliez pas de me laisser un commentaire, si cet article vous a intéressé.

4 Commentaires

  1. Bonjour, Ou tu en dis trop ou pas assez, je ne sais pas trop de quoi tu parles, je comprends tes mots, mais ils me manquent de la précision pour satisfaire le premier intérêt que ton blog me donne. Les titres et sous titres de même grandeur n’aident pas non plus.
    Mais il y a quelque chose qui me fait sentir à l’aise chez toi.
    Bonne continuation
    Didier

    • Merci Didier, le flou que tu ressens dans le blog est aussi le mien, je n’ai pas encore relié tout ce que j’écris dans une ligne éditoriale qui me soit nette. Mais j’ai préféré avancer comme cela et voir ce qui va en sortir plutôt que d’attendre la netteté qui n’est pas là. De cette façon, la question me travaille intérieurement et je fais l’expérience de voir ce qui va se décanter.
      Par contre sur cet article précisément, je pense que je n’en dis pas assez.
      Merci pour ton regard.

  2. La contrariété m’intéresse (pour ne pas dire me passionne) car elle est le fil quotidien de mes journées.. Donc expérience : la Personne Avec Qui Je Vis me contrarie (très fréquent, mon niveau de prétention doit être extrêmement haut, d’autant plus qu’elle ne s’en rend pas compte une fois sur deux), il s’agit après un WE chargé et avant une semaine de travail encore plus chargée, le dimanche soir, de manger à l’extérieur et donc pas dodo avant 23 heures. Ce repas est une occasion assez rare, mais je déteste me coucher tard dans un tel contexte.
    Sur le moment je pense à l’article du blog,(si, si c’est vrai Martine, ce n’est pas pour te faire plaisir) je me dis : « cela est » et ça fonctionne, je profite de la soirée et il n’y a pas de dispute stérile dans la voiture, c’est-à-dire que je ne rajoute pas à la fatigue réelle de la tension, de la bouderie et du sabotage de plaisir.
    En revanche 3 jours après, autre incident, je suis tout à coup consciente que nous ne supportons plus grand-chose entre autre parce que nous n’avons pas notre compte de sommeil, et je dois me contrôler pour ne pas ressortir la contrariété du dimanche soir… pour ne pas en fait vider mes poubelles psychologiques..En fait l’acceptation réelle, complète, sans refoulement et emmagisannage de ressentiments qui sont autant de bombes à retardement est un vrai travail de deuil et je ne suis pas sûre que la décision volontaire suffise, ou alors j’ai du mal à prendre des décisions volontaires.

    • ou bien Till, peut-être n’es-tu pas sûre de pouvoir amener ta parole tranquillement dans la relation parce que tu ne lui accordes pas un plein crédit.
      Peut-être, lui accordes-tu un crédit conditionné par l’accord d’autrui. Dans ce cas, c’est la question de l’indépendance qui est en jeu. Va lire le prochain article.

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