Une histoire de lien.
…Si vous voulez savoir tout de suite ce que c’est, allez sans tarder tout en bas !…et revenez ensuite …,
pour l’envers d’un décor, celui préparé à l’unisson de la dictée sociale dans l’obligation de faire scintiller les sapins de Noël.
Ici, une histoire de lien avec soi-même, quand on croit qu’il s’agit d’une histoire de lien avec autrui.
Beaucoup d’entre nous aujourd’hui, mettent fin à une relation, quand la capacité de se relier à soi-même s’échappe.
Mais au fond, de quoi s’agit-il vraiment, lorsque l’organisation des fêtes approche et que le premier Noël se présente avec sa nouvelle configuration familiale.
Le désir est éteint pour faire ce Noël.
Ce matin, j’ai rencontré une jolie femme de 40 ans qui, depuis quelques mois, s’est installés dans un nouveau logement, à la suite de la séparation d’avec son mari. Elle envisage de faire Noël, comme elle l’a toujours envisagé, avec ses deux jeunes et leur père. Elle a donc fait ses invitations et tout le monde est d’accord, mais elle n’est pas satisfaite de son choix.
Il manque un seul ingrédient, toute fois déterminant pour la fête…, son désir est éteint, celui qui l’amène à me dire tristement, « pour Noël j’ai juste envie que ça passe, c’est tout ! ».
De quoi s’agit-il vraiment, quand le désir s’éteint?
En écoutant le cheminement parcouru, pour arriver à la représentation de ce Noël en famille, nous découvrons quelque chose ensemble. Les raisons pour lesquelles la séparation du couple a eu lieu, ne sont pas étrangères à ce Noël sans allant. Les croyances qui ont présidé à la rupture, ne sont pas encore intégrées et continuent à piloter les choix de cette personne, même séparée de son conjoint. L’une de ces croyances est « Il faut faire comme si… pour sauver les apparences ».
Au final, à deux ou en solo, ce sont les mêmes ingrédients qui font sa qualité de vie! C’est généralement, ce que nous appelons le changement…
Quelque chose a donc manqué dans le cheminement de la séparation. L’indice, c’est le désir éteint.
Pour maintenir le désir vivant, que manque-t-il?
Que manque-t-il pour maintenir un désir vivant ? Certainement une marge de manœuvre entre « tout est comme avant, alors que rien n’est plus comme avant » et « plus rien comme avant, alors que le désir de maintenir le lien familial pour Noël est puissant ».
Existe-t-il, un «entre-deux» qui n’écrase pas LA VOIE D’UN AGIR POSSIBLE ?
D’abord, il manque une précision dans le regard porté sur ce Noël.
Une question vient : « avec qui,… ce désir de maintenir du lien familial ? »
Réponse : « avec les enfants, car c’est pour eux que le Noël doit exister. »
Il manque aussi une précision sur la vision du Noël pour les enfants ?
Car un Noël,, sur ce fond de mélodie mélancolique « pour Noël, j’ai juste envie que ça passe, c’est tout! », est-ce vraiment top pour des jeunes ? Non.
Alors, comment faire en sorte que le souhait de proposer un Noël aux jeunes, soit alimenté par un désir vivant ?
Comment faire pour rendre le désir vivant?
Un temps de silence, une écoute prolongée devant la question, élargie par la levée d’une incompatibilité apparente entre soi et soi et une réponse inattendue :
« les inviter pour un week-end à l’extérieur et leur dire que c’est le mieux que je puisse faire cette année, dans la nouvelle configuration mise en place par la séparation, celle qui va doucement permettre à chacun de trouver sa place, patiemment, dans un esprit constructif. »
Oui ! Il y a des réponses créatives qui permettent d’aménager l’in-aménageable apparent ! La lourdeur s’allège, le bon moment pour agir reprend ses droits et l’atmosphère se ranime autour des sapins de Noël.
Je vous souhaite de penser la possibilité d’approfondir vos réponses quand celles-ci éteignent votre désir.
Quand on ne peut le faire seul, on peut s’en ouvrir à d’autres. Surtout à Noël.
Ainsi, quand vous direz « Bonne fête ! » autour de vous, vous saurez ce que cela signifie. Ce ne sont pas les cadeaux qui contentent, mais le cœur vibrant qui les offre.
Que les lumières de vos réveillons vibrent à l’unisson dans votre cœur, c’est un mieux possible vertueux par les temps qui courent!
Et pour finir avec l’art et sa vertu inégalable de nous questionner de façon palpitante: